Carte blanche aux cinémathèques et centres d’archives
Jeu. 26 mars | 15h15Cinéma

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carte blanche aux cinémathèques et centres d’archives
Jeudi 26 mars à 15h15
Équinoxe – Le Cinéma Apollo
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Un malgache en catalogne
Julien Pappé et Aldona Januszewski
France, 1987, 13 minutes, copie 16 mm, projection numérique
Un étudiant en sociologie malgache vient étudier les mœurs catalanes dans le petit village de Maureillas.
Copie issue des collections de l’Institut Jean Vigo (Perpignan)
Dieu du riz
Louise Weiss
France, 1958, 21 minutes, copie 16 mm, projection numérique
Caméra au poing et regard transformé. Louise Weiss délaisse les salons diplomatiques de l’après-guerre qu’elle avait explorés en 1949. Elle s’attarde cette fois sur les sillons du quotidien, à mille lieues des stéréotypes exotiques.
Copie issue des collections de la Cinémathèque Universitaire Sorbonne Nouvelle
Coup de soleil en blanc majeur
Dan et Gil Baudrand
France, 4 minutes, copie 16 mm
Un voyage poétique au cœur de Mazare Sharif, en Afghanistan.
Copie issue des collections de la Cinémathèque de Nice
Dans la baie de hong kong

Gabrielle Portier
France, fin des années 30, 6 minutes, copie 16 mm, projection numérique
« Cette petite île pittoresque est une Chine en miniature » prévient ce film amateur qui offre une vision forcément coloniale de la vie à Hong Kong.
Copie issue des collections de l’Institut Audiovisuel de Monaco
Bali, l’île enchantée
Louis Cuny
France, 1936, 29 minutes, copie 9,5 mm, projection numérique
Située dans les Indes néerlandaises, l’île de Bali est couverte de forêts luxuriantes et d’étangs artificiels transformés en rizières. Les danses sacrées constituent le folklore balinais.
Copie issue des collections de la Cinémathèque Gnidzaz (Martigues)
Ballet sur un thème paraphrénique
Éric Duvivier
France, 1963, 33 minutes, copie 16 mm
Une femme, internée dans un hôpital psychiatrique, relate à son médecin les multiples épisodes psychotiques dont elle a fait l’expérience. Ils sont mis en images à travers une suite de séquences où la jeune patiente évolue, dansante comme dans un ballet, au sein de décors que l’on pourrait qualifier de surréalistes.
Copie issue des collections d’Image’Est




